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Réédition :
CHARLES DEMIA
et les Origines
de l'Enseignement
Primaire
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de G. Compayré
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ANCIENNES
USINES A EAU
Volume 1
ST JEAN LE VIEUX
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Anciennes usines à eau - Publication - le 08/12/2015 @ 13:45
Passionnés par l'histoire locale, Jacques Grimbot et Jacques Ruty, membres des Amis du Patrimoine de Jujurieux vont publier successivement 5 ouvrages relatifs aux anciennes usines à eau, sur 5 communes différentes.

Dans le courant du mois de janvier 2016, paraîtront les deux premiers volumes de 140 pages chacun au format 21x21cm :

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ANCIENNES USINES A EAU DE SAINT-JEAN-LE-VIEUX

et les GENERALITES

ANCIENNES USINES A EAU DE JUJURIEUX

Bientôt suivront Cerdon, Poncin et enfin Saint-Jérôme.

Ces deux premières publications, vendues chacune au prix de 20 euros, présentent l'histoire des moulins, battoirs, papeteries et autres. Le premier volume contient également des généralités communes à l’ensemble. Illustrés de nombreuses photographies, plans et schémas en quadrichromie, ils proposent un texte rigoureux s'appuyant, entre autres, sur les documents des archives départementales (cotes fournies) et plus particulièrement sur les actes notariés. Sont aussi évoqués, l'aspect technologique des installations, l'origine des lieux-dits, les familles d'usiniers et leur généalogie.

Tirés à 50 exemplaires seulement, nous vous conseillons de les réserver en prenant contact :

-          pour Saint-Jean-le-Vieux avec Jacques Ruty

-          pour Jujurieux avec Jacques Grimbot


Précision et adaptation - le 03/12/2015 @ 10:36
Dans l’article intitulé « Les logis de Claude Bachod », la situation de la maison de Saint Jean le Vieux se confond avec celle de la Maison Bocquin lui appartenant également. Le logis de Claude Bachod se tenait, près du carrefour entre la Grande Rue et la route de Jujurieux, au nord de la maison des seigneurs de la Verdatière, avec en vis-à-vis la maison Bocquin.

Suite à une étude réalisée sur le fief de la Verdatière, qui fera l’objet d’un prochain article, il est paru indispensable de faire la distinction entre « la maison de la Verdatière », issue de l'ancien fief et située à Varey, et « la maison des seigneurs de la Verdatière » située à Saint-Jean-le-Vieux.


Toponymie : le Colombier - le 21/11/2015 @ 17:45
Le lieu dit "le Colombier" se situe à Varey entre le quartier du Roy et la route de l'Abergement de Varey. Au XVIIe siècle, le seigneur de Varey y exploitait une vigne appelée "la vigne du Colombier", puisqu'à cet emplacement était aussi construit son colombier dont les fientes servaient à engraisser les vignes (attesté dans le contenu de la cense des revenus de la baronnie de Varey de 1688).

Chemins et routes vers Genève - le 29/10/2015 @ 14:06
La plaine de l’Ain, entre Château-Gaillard, Ambronay, Saint-Jean-Le-Vieux, Jujurieux et Pont-d’Ain constitue une vaste zone d’échange, où les axes de communication s’y sont croisés au gré du temps, des nécessités et des techniques. Jusqu’au XIXe siècle les itinéraires terrestres par les monts du Bugey sont en concurrence défavorable avec celui des berges du Rhône, le handicap étant le relief et l’isolement. Ils ont cependant connu une certaine fréquentation, à pied, à cheval ou en voiture, que ce soit pour le voyage, le commerce, la Poste ou le roulage.

Lire l'article...


Rectification de filiation - le 15/10/2015 @ 07:11
Concernant la famille RUFFIN, correction d'une erreur de filiation : Emmanuel Philibert était le frère de Claude Philibert et non son fils. Claude Philibert, décédé sans enfant mâle, en avait fait son héritier universel et par conséquent lui transmis ses biens de la Verdatière. Plusieurs compléments ont été apportés dans ce chapitre.

Dans une "Transaction entre Mr de la Biguerne et Jean Jacques Muvilliand et sa femme", du 9 février 1664, nous apprenons que Messire Etienne François BACHOD, le prêtre qui consacra la chapelle d'Hauterive, eut quatre filles naturelles : Marie, Catherine, Anne et Sébastienne. Elles furent prises en charge par leur oncle Emmanuel Philibert, seigneur de la Verdatière, qui les combla outre mesure et leur promit une dot de 500 livres chacune, à prendre sur la donation qu'il fit à noble Dominique RUFFIN résidant en Savoie. Lorsque Marie épousa en seconde noce Jean Jacques Muvilliand, les dots n'ayant toujours pas été versées, le couple assigna le savoyard. Comme souvent, un compromis fut finalement trouvé : sur les 500 livres, plus 40 livres d'intérêts, 150 livres furent versées en Louis d'or et d'argent et le reste hypothéqué sur les revenus de la ferme de la Verdatière, terres, habitation et bâtiments, qui étaient amodiés en 1664, à Jean Baptiste MONIN marchand drapier de l'Abergement de Varey, habitant à Saint-jean-le-Vieux.
Des compléments on été apportés dans le chapitre concernant la famille Bachod.

La scie de "sous Fayat" - le 01/10/2015 @ 15:25
Nous connaissions l'existence de la scie sur le Riez à Saint-Jérôme signalée dans un marché passé par Claude Beccuat en 1655, mais aucune usine de ce type dans la vallée de l'Oiselon. Le seigneur de Varey en fit pourtant construire une pendant l'hiver 1671-1672, par François Berthety et Claude Nivet, tous deux maîtres charpentiers, près de la ruine de la grange Tillion, au lieu dit "Sous Fayat". Plus personne ne sait où se trouvait la grange Tillion, mais "Sous Fayat" est situé en amont du hameau du Battoir, rive gauche de l'Oiselon. Le contrat prévoyait l'exploitation des bois d'œuvre de la forêt de Fayat dont une partie servirait à rémunérer l'investissement initial réalisé par les charpentiers en construisant l'usine, et aussi leur travail de scieur mécanique. Cette forme de traité signé avec François de Beaurepaire leur était très favorable. L'année suivante, Joachim de Beaurepaire, son frère, également seigneur de Varey, craignant de voir leur forêt rapidement engloutie,  trouva un arrangement pour rompre le contrat. Les constructeurs restèrent propriétaires de leurs installations, et le seigneur leur albergea les eaux de la rivière, à la condition qu'ils ne scient désormais que pour leur propre compte, ou utilisent l'eau pour autre chose, sauf pour mouvoir un battoir ou un moulin à farine concurrents. Combien de temps cette activité a-t-elle perduré ? Il ne subsiste visiblement pas de trace sur le site.

A propos des Pauly - le 15/09/2015 @ 17:18
Pierre Benoît PAULY et Etiennette CARENTE, mariés en 1636, avaient eu une fille dont nous ignorions le prénom, mais dont nous savions qu'elle épousa Pierre BLANCHON de Pont d'Ain. Or le voile est levé dans une transaction de 1676, chez Me Gorraty, où sa dot est évoquée : elle se prénommait Sybile. En seconde noce elle épousa le 28 avril 1687, Aimé PROTY, Maître cordonnier, également de Pont-d'Ain.

Notables : Nobles Jourdain - le 01/09/2015 @ 10:50
Le patronyme JOURDAIN ou JORDAIN, fait partie de ceux des plus usités, y compris dans les pays de l'Ain. Parmi ces familles, généralement roturières, bourgeoises ou paysannes, l'une d'entre elles se distingue de par sa noblesse et sa notabilité. Une branche s'est installée à Saint-Jean-le-Vieux au XVIIe siècle.

Vocabulaire - perrière - le 17/08/2015 @ 14:43
Au XVIIe siècle le mot perriere désignait une carrière où l'on tirait des pierres de taille. Une attestation est donnée dans un « prix fait »1 datant de fin 1671 où Pierre Claude Matton, maçon et tailleur de pierres de la Route, doit extraire dans les perrieres de Chenavel certaines grosses dalles nécessaires à la clôture du cimetière de l'église de Saint-Jean-le-Vieux.

1 Archives départementales de l'Ain, 3E 1569, cahier N°4, f°45.

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