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ST JEAN LE VIEUX

Abrégé des
délibérations

 1790-1921

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ANCIENNES
USINES A EAU
Volume 1
ST JEAN LE VIEUX
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EXPO
La Justice dans l'Ain

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Dernières nouvelles

Toponymie - en Gardon - le Petit Gardon - le 05/07/2015 @ 18:40

Nous n'avions pas encore trouvé d'attestations pour ces deux noms de lieux encore utilisés de nos jours. Merci à Vincent pour la difficile transcription en cours du premier testament de 24 pages de Maître Pierre Poguet notaire royal de Varey en 1617. Ajouts et propositions d'étymologie du toponyme dans la base des noms de lieux.


Pestiférés de 1597 - le 30/06/2015 @ 09:16

Durant l'été 1597 la « contagion », autrement dit la peste, envahit à nouveau la région. Parmi les malheureuses victimes, quelques privilégiés ayant la chance d'avoir un patrimoine à transmettre, dictent leurs dernières volontés dans six testaments nuncupatifs reçus par le notaire ducal Pompée Fornier.

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Le premier désigne le bois de châtaigniers au nord-est du château de Champollon, et le second, attesté en 15021, situe les terres au pied d'une ancienne "mate"2 de la rivière d'Ain, entre Pré Fromante et Prés Levrat, voir la carte à la rubrique toponymie de Saint-Jean-le-Vieux.

Dans cette rubrique nous avions indiqué que ces toponymes pourraient avoir un lien avec Guy de Sure, 11ème abbé d'Ambronay au début XIIIe siècle, ou plus probablement avec les seigneurs du Châtelard de Lhuyre. Or au XVIIe siècle, ceux-ci possèdent encore plusieurs fonds sur les territoires de Varey, Saint-Jean-le-Vieux et Hauterive.

Le dernier de Sure, seigneur du Châtelard, Antoine dit Gallois, fut condamné à mort et exécuté à Thonon en 1434 pour avoir comploté contre la personne du Duc de Savoie, Amédée VIII. Ses biens furent confisqués, et le château, mandement et forteresse de Lhuyre échangés par son Altesse en 1483 avec Jean Damelis de Bonau de la châtellenie des Allinges de Thonon, exceptés quelques héritages donnés à Honnête Jean Liobard de Pont d'Ain ; en contre échange Jean Damelis lui céda sa maison haute dite de Bonau de la châtellenie des Allinges de Thonon, avec droits et héritages en dépendant. Pierre Damelis (fils de Jean ?) vendit ensuite le Châtelard de Lhuyre avec ses terres, à Nobles Pierre et Guillaume Lyobard, frères écuyers de pont d'Ain, enfants de feu Jean Lyobard3.

1 Archives départementales de l'Ain, H 125.
2 Terme local désignant un talus naturel.
3 Archives départementales de Côte d'Or - Chambre des Comptes de Bourgogne B 12018 - Tome 25 – Page 449.

Toponymie - Cheminant - le 27/06/2015 @ 08:19

Nous avions indiqué dans la rubrique toponymie de Saint-Jean-le-Vieux que ce nom de lieu a probablement un rapport avec la famille des Cheminant vivant au XIVe siècle.

En complément, voici les commentaires d'Amédée Maupetit découverts dans ses Titres de la Tour des Echelles1, à propos du fief de Cheminant :

« … Un titre qui n'a été cité par aucun historien du Bugey, atteste l’existence de ce fief. Mentionné dans une pièce d'un procès survenu au XVIIe entre Monseigneur de Livron de Bourbonne2, abbé d'Ambronay, et Messire Nicolas Cudier prêtre de Saint-Jean-le-Vieux, ce titre relate la remise, par Guillaume de Cheminant au curé de Saint-Jean-le-Vieux, de cens que son père aurait donnés par testament, en 1399, pour la fondation de deux messes. »

Ainsi, Cheminant aurait été un fief tenu par le père de Guillaume de Cheminant. Ce personnage dont on ignore le prénom, aurait légué au curé de St Jean-le-Vieux certains de ses biens afin de payer la célébration des messes nécessaires au repos de son âme. Guillaume de Cheminant, quant à lui, fut assassiné vers 1460-1470, l'enquête fut menée par le curial de Varey, la justice exercée par Amédée de Chalant3, entre 1421 à 1473.

Maupetit suppose que les seigneurs de la Grivelière seraient des descendants des Cheminant du Bugey, mais il donne aucune attestation.

1 Archives départementales de l'Ain, C 72, 3e Volume, Chapitre IV, Seigneurie de Vieillard, acte 54, notes.
2 Le ministère de Nicolas Cudier à Saint-Jean-le-Vieux est postérieur à celui de Monseigneur de Livron de Bourbonne. Il s'agit sans doute de son neveu et successeur, abbé d'Ambronay entre 1643 et 1664.
3 Inventaire des Archives de Côte d'Or antérieures à 1790, Cotes B.11445 et 11451.


Le Camp d'Autun - le 08/05/2015 @ 13:36
En ce jour de commémoration du 70e anniversaire de l'Armistice du 8 mai 1945, nous célébrons cet événement par la publication d'un abrégé de l'épopée d'un mouvement local de la Résistance, celui du Camp des Enfants de troupe de l'Ecole d'Autun, appelé aussi "Camp d'Autun", où se sont aussi illustrés 49 jeunes civils issus de la région, soit environ la moitié de la compagnie, et dont beaucoup ont versé gratuitement leur sang, au nom d'un idéal qui nous est cher : la Liberté...
 

Exposition Antoine Jean Duclaux - le 26/04/2015 @ 09:29

Le 24 avril, l'inauguration de l'exposition du peintre Antoine Jean Duclaux (1783-1868), visible au musée du Bugey-Valromey, a ouvert au public quelques magnifiques collections privées, exposées pour la première fois en Bugey. On peut notamment y admirer de nombreux dessins sur papier et quelques toiles, représentant la vie champêtre et le bâti des villages de Poncin, Cerdon, Jujurieux, Saint-Jean-le-Vieux, Ambronay, Ambérieu-en-Bugey et Saint-Sorlin-en-Bugey, réalisés autour des années 1820. Les hameaux de Saint-Jean-le-Vieux, où résidait épisodiquement le peintre, sont particulièrement biens représentés.

Une très belle réalisation à voir jusqu'au 1er novembre 2016.


Patronymes et noms de lieux - le 11/04/2015 @ 14:59
A partir du XIe siècle, avec l'accroissement de la population, et probablement pour des raisons administratives, il a fallu distinguer les individus portant le même prénom de baptême, par un caractère unique différenciant les foyers. C'est ainsi que sont nés les patronymes. Mais lorsque le nombre de patronymes identiques s'accrut et que les homonymes apparurent dans le même lieu géographique, l'on adjoint un caractère supplémentaire au patronyme. Ce fut souvent un autre patronyme, parfois le nom de résidence, ou même un sobriquet.
C'est ainsi qu'au XVIIe siècle, les Aycard habitaient la maison dite "maison de la Cour", située en dessous de la maison noble de Champollon, furent nommés "Aycard de la Cour". L'usage de ces additifs disparut des registres en même temps que le risque de confusion.
Connaissant l'étymologie de ces noms propres composés, il serait donc incorrect d'écrire Aycard Delacour.


Lyon-Genève au XVIIe siècle - le 23/03/2015 @ 08:51
Abraham Gölnitz, originaire de la ville de Dantzig, voyagea plusieurs années à travers l'Europe à partir de 1628 : Pays-Bas Espagnols, France, Savoie et Piémont. Il consigna ses notes et impressions de voyages qu'il publia en latin à deux reprises, à Leyde en 1631, et à Amsterdam en 1655. Il traversa deux fois le Bugey par le même itinéraire entre Lyon et Genève, passant par Saint Jean le Vieux, Jujurieux et Cerdon.

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Rehausement de la maison de Champollon - le 03/03/2015 @ 14:34

En 1649, Guillaume d'Oncieu projetait d'ajouter un étage à sa maison de Champollon. Il commanda le 25 novembre à Claude Tillier dit Mouron, maître maçon et tailleur de pierres du Mollard d'Ambronay, plusieurs grandes cheminées et des chausfe-pances, sorte de cheminées basses. Les encadrements de fenêtres furent prévus de cinq pieds et demi de hauteur, et deux pieds et huit pouces de largeur, avec un appui, l'ensemble de la même épaisseur que les murs. L'escalier d'accès s'envisagea avec des marches de quatre pieds de largeur utile encastrées de treize pouces dans la muraille, un giron de treize pouces et une hauteur de six pouces. Il s'agissait donc d'un escalier droit. Chaque niveau comportait probablement plusieurs pièces, d'où la commande de plusieurs grandes cheminées, mais aussi parce que plusieurs encadrements de porte font partie du marché. Les quantités ne sont cependant pas précisées. La pierre provenait d'une carrière d'Ambronay. Par la même occasion, la toiture dut être reconstruite, et c'est sans doute dans ce but que fin décembre 1649, le dit Sieur commande à Philippe Lucquin, carronnier de Varambon, trente milliers de tuiles à crochets et six cents tuiles cornières selon le modèle donné pour être livrées à la maison de Champollon, moitié à la saint Martin d'hiver 1650, et l'autre moitié au 15 août 1651. Puis en 1651, Pierre Mathieu, maître charpentier de Saint-Jean-le-Vieux, réalisa deux planchers à la française sur la salle située côté sud de la grande porte, les bois de chêne et de sapin étant fournis par le propriétaire.


Logis de Claude Bachod - le 02/03/2015 @ 18:03

Au début du XVIIe siècle, le village de Saint-Jean-le-Vieux ne comporte que quelques maisons, avec « bas et hault », surmontés de galetas aménagés en chambres pour les domestiques ou restés en l'état de grenier. Maisons de petits bourgeois, commerçants voire de nobles, la plupart possèdent leurs pièces de vie à l'étage, rendu accessible par un escalier et une galerie extérieure sur la façade opposée à celle de la rue. Claude Bachod possède et habite une de ces maisons. Mais puisque sa femme, Madeleine de Fétans a reçu en dot les terres de Verfey, fief situé dans la province de Bresse, ils séjournent très souvent au château à partir de 1602, date de leur entrée réelle en jouissance de ce bien. Grâce aux actes d'état dressés par Maître Pompée Fornier à l'occasion d'événements particuliers de la vie de ces immeubles, revisitons le passé, quatre cents ans plus tard.

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