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CHARLES DEMIA
et les Origines
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de G. Compayré
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ANCIENNES
USINES A EAU
Volume 1
ST JEAN LE VIEUX
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Dernières nouvelles

Lyon-Genève au XVIIe siècle - le 23/03/2015 @ 08:51
Abraham Gölnitz, originaire de la ville de Dantzig, voyagea plusieurs années à travers l'Europe à partir de 1628 : Pays-Bas Espagnols, France, Savoie et Piémont. Il consigna ses notes et impressions de voyages qu'il publia en latin à deux reprises, à Leyde en 1631, et à Amsterdam en 1655. Il traversa deux fois le Bugey par le même itinéraire entre Lyon et Genève, passant par Saint Jean le Vieux, Jujurieux et Cerdon.

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Rehausement de la maison de Champollon - le 03/03/2015 @ 14:34

En 1649, Guillaume d'Oncieu projetait d'ajouter un étage à sa maison de Champollon. Il commanda le 25 novembre à Claude Tillier dit Mouron, maître maçon et tailleur de pierres du Mollard d'Ambronay, plusieurs grandes cheminées et des chausfe-pances, sorte de cheminées basses. Les encadrements de fenêtres furent prévus de cinq pieds et demi de hauteur, et deux pieds et huit pouces de largeur, avec un appui, l'ensemble de la même épaisseur que les murs. L'escalier d'accès s'envisagea avec des marches de quatre pieds de largeur utile encastrées de treize pouces dans la muraille, un giron de treize pouces et une hauteur de six pouces. Il s'agissait donc d'un escalier droit. Chaque niveau comportait probablement plusieurs pièces, d'où la commande de plusieurs grandes cheminées, mais aussi parce que plusieurs encadrements de porte font partie du marché. Les quantités ne sont cependant pas précisées. La pierre provenait d'une carrière d'Ambronay. Par la même occasion, la toiture dut être reconstruite, et c'est sans doute dans ce but que fin décembre 1649, le dit Sieur commande à Philippe Lucquin, carronnier de Varambon, trente milliers de tuiles à crochets et six cents tuiles cornières selon le modèle donné pour être livrées à la maison de Champollon, moitié à la saint Martin d'hiver 1650, et l'autre moitié au 15 août 1651. Puis en 1651, Pierre Mathieu, maître charpentier de Saint-Jean-le-Vieux, réalisa deux planchers à la française sur la salle située côté sud de la grande porte, les bois de chêne et de sapin étant fournis par le propriétaire.


Logis de Claude Bachod - le 02/03/2015 @ 18:03

Au début du XVIIe siècle, le village de Saint-Jean-le-Vieux ne comporte que quelques maisons, avec « bas et hault », surmontés de galetas aménagés en chambres pour les domestiques ou restés en l'état de grenier. Maisons de petits bourgeois, commerçants voire de nobles, la plupart possèdent leurs pièces de vie à l'étage, rendu accessible par un escalier et une galerie extérieure sur la façade opposée à celle de la rue. Claude Bachod possède et habite une de ces maisons. Mais puisque sa femme, Madeleine de Fétans a reçu en dot les terres de Verfey, fief situé dans la province de Bresse, ils séjournent très souvent au château à partir de 1602, date de leur entrée réelle en jouissance de ce bien. Grâce aux actes d'état dressés par Maître Pompée Fornier à l'occasion d'événements particuliers de la vie de ces immeubles, revisitons le passé, quatre cents ans plus tard.

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Toponymie - Le "Bourg de Varey" - le 03/02/2015 @ 19:06

Il fut une époque où le village de Varey était confiné à l'intérieur de l'enceinte fortifiée et constituait un bourg, au sens de la définition qu'en donne l'Académie Française en 1694 « . s. m. Assemblage de maisons ordinairement fermé de murailles ».

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Les Bachod sont de retour - le 05/01/2015 @ 09:32

La rubrique traitant des familles BACHOD de St Jean le Vieux et de l'Abergement de Varey vient d'être remagnée, revue et complétée par les dernières recherches aux Archives départementales. La famille RUFFIN fait l'objet d'une page spéciale qui sera complétée lorsque des investigations plus fines se feront dans la seconde moitié du XVIIe. Les branches de BACHOD, familles nobles ayant vécu aux XVIe et XVIIe siècles dans la paroisse de Sainct Jean de Vieu, qui comprenait aussi les villages d'Hauterive, Varey, l'Abergement de Varey et Dallivoy. Prosper Bachod qui habitait en permanence au pays est l'initiateur de la première école par communautaire de la paroisse.

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Electrification rurale - le 17/12/2014 @ 11:43
L'électrification des villages de la basse vallée de l'Ain a débuté en 1894. Ce sont les industriels Duchamp à Neuville-sur-Ain et Bonnet à Jujurieux, qui localement sont les premiers à éprouver le besoin de remplacer le coûteux charbon par une énergie propre souple et quasiment gratuite : l'énergie hydroélectrique. En outre, ils envisagent de mieux rentabiliser ces futurs investissements en dant une partie du courant pour l'éclairage des villages avoisinants.
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Chaudières à vapeur - le 30/10/2014 @ 18:41

Dans la seconde moitié du 19e siècle des chaudières et leurs machines à vapeur ont tenté de supplanter l'énergie hydraulique des petites usines. L'apparition des locomobiles et des machines à battre les céréales ont révolutionné le travail et les habitudes. Une nouvelle page évoque les quelques machines installées localement.


Toponymie : Aux Perrailles - le 07/10/2014 @ 08:51

Nouvelle attestation de 1668  "Les Pereilles" pour "les Perrailles", lieu dit de St Jean le Vieux.

L'an 1668 et le 17ème jour du mois de janvier, Jean-Baptiste Bossu dit Dubourg et Claude Calarin vignerons de Varey achètent par moitié une pièce de friche et hermiture au lieu appelé "Costabrunaz"1 ou "les Pereilles", bordée au matin par le ruisseau de "Diablaz" (limite communale actuelle).

1 Mot composé du franco-provençal "costaz brunaz", "côte brune".


Il était de tradition d'attribuer la construction de la chapelle Saint Hubert d'Hauterive à un Châtelain, en mémoire de la noyade de son fils Hubert : belle légende ! Malheureusement pour la rumeur, il se trouve que ce sont les habitants du village qui ont édifié ce gracieux monument sur une parcelle qui appartenait à leur communauté : la Cullaz. Cet oratoire fut consacré le 14 avril 1626.

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