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ST JEAN LE VIEUX

délibère - 1790 1921

___
Abrégé des
délibérations

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ANCIENNES
USINES A EAU
Volume 1
ST JEAN LE VIEUX
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Toponymie - Cheminant - le 27/06/2015 @ 08:19

Nous avions indiqué dans la rubrique toponymie de Saint-Jean-le-Vieux que ce nom de lieu a probablement un rapport avec la famille des Cheminant vivant au XIVe siècle.

En complément, voici les commentaires d'Amédée Maupetit découverts dans ses Titres de la Tour des Echelles1, à propos du fief de Cheminant :

« … Un titre qui n'a été cité par aucun historien du Bugey, atteste l’existence de ce fief. Mentionné dans une pièce d'un procès survenu au XVIIe entre Monseigneur de Livron de Bourbonne2, abbé d'Ambronay, et Messire Nicolas Cudier prêtre de Saint-Jean-le-Vieux, ce titre relate la remise, par Guillaume de Cheminant au curé de Saint-Jean-le-Vieux, de cens que son père aurait donnés par testament, en 1399, pour la fondation de deux messes. »

Ainsi, Cheminant aurait été un fief tenu par le père de Guillaume de Cheminant. Ce personnage dont on ignore le prénom, aurait légué au curé de St Jean-le-Vieux certains de ses biens afin de payer la célébration des messes nécessaires au repos de son âme. Guillaume de Cheminant, quant à lui, fut assassiné vers 1460-1470, l'enquête fut menée par le curial de Varey, la justice exercée par Amédée de Chalant3, entre 1421 à 1473.

Maupetit suppose que les seigneurs de la Grivelière seraient des descendants des Cheminant du Bugey, mais il donne aucune attestation.

1 Archives départementales de l'Ain, C 72, 3e Volume, Chapitre IV, Seigneurie de Vieillard, acte 54, notes.
2 Le ministère de Nicolas Cudier à Saint-Jean-le-Vieux est postérieur à celui de Monseigneur de Livron de Bourbonne. Il s'agit sans doute de son neveu et successeur, abbé d'Ambronay entre 1643 et 1664.
3 Inventaire des Archives de Côte d'Or antérieures à 1790, Cotes B.11445 et 11451.


Le Camp d'Autun - le 08/05/2015 @ 13:36
En ce jour de commémoration du 70e anniversaire de l'Armistice du 8 mai 1945, nous célébrons cet événement par la publication d'un abrégé de l'épopée d'un mouvement local de la Résistance, celui du Camp des Enfants de troupe de l'Ecole d'Autun, appelé aussi "Camp d'Autun", où se sont aussi illustrés 49 jeunes civils issus de la région, soit environ la moitié de la compagnie, et dont beaucoup ont versé gratuitement leur sang, au nom d'un idéal qui nous est cher : la Liberté...
 

Exposition Antoine Jean Duclaux - le 26/04/2015 @ 09:29

Le 24 avril, l'inauguration de l'exposition du peintre Antoine Jean Duclaux (1783-1868), visible au musée du Bugey-Valromey, a ouvert au public quelques magnifiques collections privées, exposées pour la première fois en Bugey. On peut notamment y admirer de nombreux dessins sur papier et quelques toiles, représentant la vie champêtre et le bâti des villages de Poncin, Cerdon, Jujurieux, Saint-Jean-le-Vieux, Ambronay, Ambérieu-en-Bugey et Saint-Sorlin-en-Bugey, réalisés autour des années 1820. Les hameaux de Saint-Jean-le-Vieux, où résidait épisodiquement le peintre, sont particulièrement biens représentés.

Une très belle réalisation à voir jusqu'au 1er novembre 2016.


Patronymes et noms de lieux - le 11/04/2015 @ 14:59
A partir du XIe siècle, avec l'accroissement de la population, et probablement pour des raisons administratives, il a fallu distinguer les individus portant le même prénom de baptême, par un caractère unique différenciant les foyers. C'est ainsi que sont nés les patronymes. Mais lorsque le nombre de patronymes identiques s'accrut et que les homonymes apparurent dans le même lieu géographique, l'on adjoint un caractère supplémentaire au patronyme. Ce fut souvent un autre patronyme, parfois le nom de résidence, ou même un sobriquet.
C'est ainsi qu'au XVIIe siècle, les Aycard habitaient la maison dite "maison de la Cour", située en dessous de la maison noble de Champollon, furent nommés "Aycard de la Cour". L'usage de ces additifs disparut des registres en même temps que le risque de confusion.
Connaissant l'étymologie de ces noms propres composés, il serait donc incorrect d'écrire Aycard Delacour.


Lyon-Genève au XVIIe siècle - le 23/03/2015 @ 08:51
Abraham Gölnitz, originaire de la ville de Dantzig, voyagea plusieurs années à travers l'Europe à partir de 1628 : Pays-Bas Espagnols, France, Savoie et Piémont. Il consigna ses notes et impressions de voyages qu'il publia en latin à deux reprises, à Leyde en 1631, et à Amsterdam en 1655. Il traversa deux fois le Bugey par le même itinéraire entre Lyon et Genève, passant par Saint Jean le Vieux, Jujurieux et Cerdon.

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Rehausement de la maison de Champollon - le 03/03/2015 @ 14:34

En 1649, Guillaume d'Oncieu projetait d'ajouter un étage à sa maison de Champollon. Il commanda le 25 novembre à Claude Tillier dit Mouron, maître maçon et tailleur de pierres du Mollard d'Ambronay, plusieurs grandes cheminées et des chausfe-pances, sorte de cheminées basses. Les encadrements de fenêtres furent prévus de cinq pieds et demi de hauteur, et deux pieds et huit pouces de largeur, avec un appui, l'ensemble de la même épaisseur que les murs. L'escalier d'accès s'envisagea avec des marches de quatre pieds de largeur utile encastrées de treize pouces dans la muraille, un giron de treize pouces et une hauteur de six pouces. Il s'agissait donc d'un escalier droit. Chaque niveau comportait probablement plusieurs pièces, d'où la commande de plusieurs grandes cheminées, mais aussi parce que plusieurs encadrements de porte font partie du marché. Les quantités ne sont cependant pas précisées. La pierre provenait d'une carrière d'Ambronay. Par la même occasion, la toiture dut être reconstruite, et c'est sans doute dans ce but que fin décembre 1649, le dit Sieur commande à Philippe Lucquin, carronnier de Varambon, trente milliers de tuiles à crochets et six cents tuiles cornières selon le modèle donné pour être livrées à la maison de Champollon, moitié à la saint Martin d'hiver 1650, et l'autre moitié au 15 août 1651. Puis en 1651, Pierre Mathieu, maître charpentier de Saint-Jean-le-Vieux, réalisa deux planchers à la française sur la salle située côté sud de la grande porte, les bois de chêne et de sapin étant fournis par le propriétaire.


Logis de Claude Bachod - le 02/03/2015 @ 18:03

Au début du XVIIe siècle, le village de Saint-Jean-le-Vieux ne comporte que quelques maisons, avec « bas et hault », surmontés de galetas aménagés en chambres pour les domestiques ou restés en l'état de grenier. Maisons de petits bourgeois, commerçants voire de nobles, la plupart possèdent leurs pièces de vie à l'étage, rendu accessible par un escalier et une galerie extérieure sur la façade opposée à celle de la rue. Claude Bachod possède et habite une de ces maisons. Mais puisque sa femme, Madeleine de Fétans a reçu en dot les terres de Verfey, fief situé dans la province de Bresse, ils séjournent très souvent au château à partir de 1602, date de leur entrée réelle en jouissance de ce bien. Grâce aux actes d'état dressés par Maître Pompée Fornier à l'occasion d'événements particuliers de la vie de ces immeubles, revisitons le passé, quatre cents ans plus tard.

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Toponymie - Le "Bourg de Varey" - le 03/02/2015 @ 19:06

Il fut une époque où le village de Varey était confiné à l'intérieur de l'enceinte fortifiée et constituait un bourg, au sens de la définition qu'en donne l'Académie Française en 1694 « . s. m. Assemblage de maisons ordinairement fermé de murailles ».

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Les Bachod sont de retour - le 05/01/2015 @ 09:32

La rubrique traitant des familles BACHOD de St Jean le Vieux et de l'Abergement de Varey vient d'être remagnée, revue et complétée par les dernières recherches aux Archives départementales. La famille RUFFIN fait l'objet d'une page spéciale qui sera complétée lorsque des investigations plus fines se feront dans la seconde moitié du XVIIe. Les branches de BACHOD, familles nobles ayant vécu aux XVIe et XVIIe siècles dans la paroisse de Sainct Jean de Vieu, qui comprenait aussi les villages d'Hauterive, Varey, l'Abergement de Varey et Dallivoy. Prosper Bachod qui habitait en permanence au pays est l'initiateur de la première école par communautaire de la paroisse.

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Electrification rurale - le 17/12/2014 @ 11:43
L'électrification des villages de la basse vallée de l'Ain a débuté en 1894. Ce sont les industriels Duchamp à Neuville-sur-Ain et Bonnet à Jujurieux, qui localement sont les premiers à éprouver le besoin de remplacer le coûteux charbon par une énergie propre souple et quasiment gratuite : l'énergie hydroélectrique. En outre, ils envisagent de mieux rentabiliser ces futurs investissements en dant une partie du courant pour l'éclairage des villages avoisinants.
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